POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
Dans le cadre de la Journée Mondiale des Animaux dans les Laboratoires et de l’édition 2012 de la Semaine Mondiale pour la libération des Animaux de Laboratoire (SMAL, du 21 au 29 avril cette année), le collectif abolitionniste International Campaigns coordonne une quinzaine d’actions locales de sensibilisation à la vivisection à travers la France et organise SAMEDI 21 AVRIL 2012 un HAPPENING GÉANT à PARIS dans la continuité d’une première vague d’actions spectaculaires menées à Montpellier, Marseille, Toulouse, Lyon et Bordeaux.
-
PROGRAMME DES ACTIONS LOCALES SMAL 2012 EN FRANCE : cliquez ICI
-
HAPPENING GÉANT SUR PARIS
Date : SAMEDI 21 AVRIL 2012 de 14h30 et à 17h30
Lieu : Place Beaubourg/Centre Pompidou, Paris 4ème (à l’angle des rues St Martin et St Merri)
120 personnes, toutes habillées en blanc, resteront silencieuses 3 heures durant Place Beaubourg pour interpeller les autorités et le public avec des panneaux dénonçant la cruauté et l’inutilité de la vivisection.
Surplombant la Place Beaubourg, un comptoir avec des informations sur ces pratiques permettra de renseigner les passants. Des badges, autocollants et des tracts y seront distribués.
Mené dans le cadre de la campagne d’ampleur nationale STOP aux Animaux dans les Labos qui consiste à sensibiliser le public et à protester pacifiquement dans les grandes agglomérations françaises où de nombreux laboratoires publics et privés pratiquent des expériences sur des animaux (vivisection), ce happening géant se déroulera quelques jours avant la Journée Mondiale des Animaux dans les laboratoires du 24 avril (chaque année) et la veille du premier tour des élections présidentielles 2012.
D’autres happenings STOP aux animaux dans les labos ! sont planifiés à DIJON le 12 mai 2012 et à ORLÉANS le 23 juin 2012.
(Photo du Happening « Stop aux Animaux dans les Labos » à Lyon le 14 janvier 2012)
A Paris et en Île-de-France, la vivisection est pratiquée à grande échelle
Chaque jour, d’innombrables expériences et tests en tout genre sont réalisés sur des animaux dans Paris intramuros : dans les hôpitaux, facultés, universités et autres écoles de médecine ainsi qu’au sein de divers établissements publics, dont des unités de recherche du CNRS, de l’INSERM, et des instituts Pasteur et Curie, ces deux derniers détenant chacun leur propre animalerie avec des dizaines de milliers de rongeurs et autres animaux.
Laboratoires publics et privés, fournisseurs de matériel et d’animaux « de laboratoire », sièges de sociétés pharmaceutiques et chimiques pratiquant et faisant pratiquer la vivisection et une école vétérinaire sont omniprésents en région parisienne, en proche comme en grande banlieue. Pour autant, nulle part en Île-de-France les étudiants en médecine n’ont le droit à l’objection de conscience tandis que les méthodes substitutives y restent largement sous-financées, comme partout dans l’Hexagone.
Victimes animales
La France, avec près de 500 établissements et laboratoires qui pratiquent la vivisection, est le pays qui détient en Europe la palme en matière d’utilisation d’animaux à des fins expérimentales. En effet, chaque année, *plus de 2 millions et demi d’animaux, sans autre statut que celui de matériel de laboratoire alors qu’il s’agit d’êtres sensibles et conscients privés de leurs droits fondamentaux à mener une existence libre de toute utilisation et exploitation par l’homme, sont utilisés et tourmentés de mille façons avant d’être tués dans des laboratoires. Il s’agit majoritairement de rongeurs (souris, rats, cochons d’Inde, hamsters, gerbilles,….), de lapins, de chats, de chiens, de primates, mais aussi d’oiseaux et d’animaux dits de ferme (chiffres en constante progression pour ces deux catégories) ainsi que d’innombrables invertébrés.
En Europe, plus de 12* millions d’animaux au minimum souffrent ainsi d’expérimentations et tests aussi divers que douloureux, notamment pour la recherche biomédicale, les manipulations génétiques, les tests de toxicité de substances chimiques et cosmétiques, mais aussi la recherche fondamentale et l’enseignement.
Victimes humaines
Les effets secondaires des médicaments ont causé le décès de 200 000 personnes dans l’Union Européenne en 2010 (chiffres officiels). Les chercheurs sont de plus en plus nombreux à affirmer que ces travaux et tests sur des animaux vivants peuvent aujourd’hui être réalisés sur des cellules souches humaines et grâce à tout un panel de méthodes de substitution sans animaux. Les résultats n’en sont que plus fiables. Des associations de scientifiques – chercheurs et médecins – comme Antidote Europe (www.antidote-europe.org) s’opposent à la vivisection pour des raisons de fiabilité scientifique.
Pour rappel, comme tant d’autres médicaments aujourd’hui retirés du marché, le Médiator avait été testé avec succès sur les animaux sans aucune mise en évidence de ses effets secondaires graves voire mortels pour les humains.
*12 millions est le nombre officiel d’animaux « sacrifiés » chaque année dans les laboratoires de l’Union européenne. Il ne s’agit en réalité que d’une estimation puisque beaucoup d’animaux sont exclus des statistiques, notamment ceux morts pendant l’élevage, ceux sacrifiés pour en reproduire d’autres ou pour prélever un ou plusieurs organes ou des tissus, ceux maltraités, etc. Les animaux transgéniques « ratés » sont également exclus de ces statistiques officielles puisque la majorité vont mourir avant la naissance, soit un nombre énorme, le taux de réussite pour chaque animal transgénique étant de l’ordre de 1 à 2%. Aussi, le projet REACH de test et retest des substances chimiques en Europe prévoit d’utiliser 54 millions d’animaux sur 10 ans en plus des 12 millions officiels annuels.
A propos d’International Campaigns
Le 23 avril 2011, le collectif pour les droits fondamentaux des animaux International Campaigns créé en 2003 avait organisé, en partenariat avec la Fondation Brigitte Bardot et Antidote Europe, une grande marche européenne qui avait réuni plus d’un millier d’Européens contre la vivisection. Cette marche avait été précédée par l’Opération Vélo menée par Benoit, un cycliste-militant qui avait animé un stand mobile d’information « STOP aux Animaux dans les Labos ! » dans 19 villes de France, de Montpellier à Paris.
CONTACTS PRESSE
International Campaigns
Eric : 06 86 54 89 56 – info@international-campaigns.org










